Ah ! Passion, quand tu me tiens !
par Claudine BERGERON
Je mène une vie qui m’inspire vraiment. Lorsque j’ai décidé de devenir coach, j’ai du même coup choisi de tout mettre en œuvre pour aider le plus de gens possible à grandir, à atteindre leurs buts et à réaliser leurs rêves. Embrasser cette profession est un appel constant au dépassement, à l’évolution de soi. Ne serait-ce que pour cette raison, je crois qu’il s’agit du plus beau métier du monde.
Comment maximiser le succès et les bénéfices reliés à la carrière de coach ?
À mon avis, un des plus importants leviers pour notre évolution est sans aucun doute nos clients. Guider des gens qui sont ou qui deviennent des exemples de réussite est ce que je qualifierais de source d’hyper-motivation.
Le client nous pousse immanquablement au dépassement personnel. À titre d’exemple, être coach de hauts dirigeants m’a inspirée à élever mes standards professionnels et par ricochet mes standards personnels. J’ai acquis, conséquence directe de ces accompagnements, une formation pour connaître les facteurs inhérents à l’optimisation de l’énergie au quotidien, une autre sur les aspects de la nutrition qui favorise la haute performance, une autre encore pour mieux connaître l’environnement mental et physique des hauts dirigeants.
Dans mon plan annuel, je consacre donc de 2 à 5 semaines à la formation parallèle afin d’élargir mon champ de connaissance. Une très grande source de satisfaction, il va sans dire.
La discipline est une grande vertu. Établir et réviser régulièrement mon plan pour avoir une vision claire de ce que je veux me permet de développer une constance dans mes actions. Une idée ? Un projet ? Je ne me pose pas de question, j’agis. Et aussi extraordinaire que cela puisse paraître, quelque chose de positif découle de mes actions 98 % pour ne pas dire 100 % du temps. Si les résultats de mes actions ne sont pas toujours ce que j’aurais pu prévoir, ils me conduisent assurément quelque part en avant. Agir quand une possibilité se présente à nous est un agent d’avancement puissant.
On ne peut pas réussir seul. Une équipe qui nous soutient et qui nous entoure sur le plan stratégique/opérationnel et sur le plan émotif est primordiale. Je travaille depuis le début de ma pratique avec un coach de haut niveau qui me permet d’aller chercher en moi toutes mes ressources. Je ne pourrais non plus passer sous silence l’indéniable apport des échanges avec mes collègues coachs. La générosité et la confiance envers nos pairs est une approche gagnante. Quand on donne, on reçoit. C’est ce qu’on m’a appris et j’y crois fermement.
La recherche de l’équilibre des aspects physique, émotionnel, mental et spirituel de ma vie est aussi essentielle à ma réussite et à mon bien-être.
J’ai organisé ma pratique de façon à ne faire que ce que j’aime : coacher, donner des conférences et mentorer. Toutes les autres tâches sont déléguées à des gens de mon équipe de soutien qui aiment les tâches que je n’aime pas.
Mon engagement est un contrat quotidien. Pas un jour ne se lève sans que je me donne le devoir d’avoir le courage d’une grande vision, d’être préparée et de demander la même chose à mes clients et enfin d’être prête à me dépasser pour obtenir ce que je veux.
La magie dans la carrière de coach réside dans le fait que les facteurs de succès sont intimement liés aux bénéfices personnels qu’on en retire. Bien accompagner nos clients dans leur évolution, être témoin attentif de l’accomplissement de ces derniers, de l’atteinte de résultats exceptionnels, accepter de partager temporairement avec eux une très grande et très profonde intimité, faire humblement partie de leur histoire, ne trouvez-vous pas qu’il s’agit là d’un privilège extraordinaire ?
Je trouve difficilement des mots assez forts pour exprimer ce qu’être coach m’apporte. C’est une si grande passion.
Et comme si ce n’était pas suffisant, la carrière de coach nous donne une grande liberté dans l’organisation de nos journées. Elle nous permet de prendre l’air au moment de nos déplacements et même, à l’occasion, de rencontrer un client tout en dégustant un café au lait bien savoureux sur une terrasse réchauffée par le soleil d’automne. Qui dit mieux ?
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